Dépister et prévenir le stress chronique


Chiffres Clés

Les entreprises européennes et les RPS (OSHA-EU, juin 2010)

L'Agence Européenne pour la Sécurité et la Santé au travail a déclaré cette semaine, à Barcelone, que les entreprises européennes ont bien conscience des problèmes de stress lié au travail, mais que trop peu agissent pour y remédier. Ce manque d'actions est préoccupant car la crise va aggraver le phénomène.

En effet,  les risques dits « psychosociaux » sont notamment dus aux changements dans l'organisation du travail en entreprise, à une intensification des cadences et à un contexte d'insécurité au travail, ainsi qu'à un climat économique et social plus tendu, relève la première étude d'ampleur jamais réalisée sur les « risques nouveaux et émergents ».

Quatre dirigeants européens sur cinq (79 %) disent être préoccupés par les questions de stress au travail, souligne l'étude.  Pour autant seulement 26 % des entreprises européennes ont mis en place des procédures pour faire face au stress.
 

Principales sources d'information des Français en matière de santé

"Le sondage réalisé par Ipsos pour le Conseil National de l’Ordre montre que même si les médecins restent la principale source d’information des Français (90%) en matière de santé, Internet remplit également ce rôle pour 71% des personnes interrogées.

 

Les principales sources d'information

Avec 89% de citations, le médecin (généraliste, spécialiste ou hospitalier) arrive en tête des sources utilisées par les Français pour s’informer en matière de santé, devant Internet (64% de citations), les proches (64%) et le pharmacien (63%), et, citées encore par plus d’une personne sur deux, les émissions santé à la télévision (55%). Les magazines santé ou les livres spécialisés (33%) et la radio (32%) sont un peu en retrait.

 

La recherche d’information en ligne

Elle concerne particulièrement les hommes, les jeunes, les CSP . Les trois quarts des personnes consultant des sites d’information médicale (74%) affirment que les informations leur paraissent fiables.
 
Les deux tiers des Français (65%) ont déjà consulté Internet pour en savoir plus sur une maladie ou ses symptômes, quatre sur dix  (42%) l’ont déjà fait pour obtenir des informations concernant un médicament, un traitement médical, ou des conseils pratiques pour rester en bonne santé, un peu plus d’une personne sur trois (37%) y recherche encore des témoignages d’autres patients, 15% sont en quête de l’avis d’un médecin.
 
 
La curiosité et l’envie d’en savoir plus
 
Un peu plus de la moitié (53%) des personnes qui consultent les sites d’information médicale souhaitent s’informer sur une maladie, des symptômes, un diagnostic qui les concernent elles ou leurs proches.
Un tiers (37%) déclare le faire par simple curiosité.
23% le font pour mieux comprendre le diagnostic du médecin.
20% y recherchent des témoignages de personnes souffrant des mêmes symptômes qu’eux.
17% le font pour être capable de poser des questions précises à leur médecin .
9% des recherches sont effectuées pour vérifier l’exactitude du diagnostic du médecin.

 

La relation médecin/patient et Internet

Seul un tiers (34%) des personnes concernées informe leur médecin qu’elles consultent des sites d’information médicale. Pourtant, dans plus de deux cas sur trois, la réaction des médecins est positive.
 
Le fait d’utiliser le net comme source d’information peut parfois même contribuer à améliorer la qualité des relations patients / médecin : 36% des personnes interviewées considèrent en effet que les relations avec leur médecin sont devenues plus constructives et basées sur le dialogue.
 
L’enquête révèle enfin que le rôle d’Internet dans la relation patients-médecins pourrait s’accroître si des médecins venaient à ouvrir leur propre blog ou site Internet : 62% des Français affirment qu’ils le consulteraient.
38% de ceux qui n’utilisent pas encore Internet comme vecteur d’information médicale seraient d’ailleurs enclins à se connecter pour visiter le blog ou le site de leur médecin.


(Source : IPSOS - Pour en savoir plus : http://www.ipsos.fr/CanalIpsos/articles/3071.asp?rubId=23, 17/05/10)

 

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Les actifs de 20-30 ans et le travail

Afin de mieux comprendre les attentes des jeunes vis-à-vis du monde de l’entreprise et connaître les politiques RH, le groupe Réussir et la Cegos ont questionné des jeunes actifs âgés de 20 à 30 ans.


Le travail, un moyen, pas une finalité

C'est ce qui ressort de cette étude. Les 20-30 ans travaillent d’abord... pour gagner leur vie, à 64%.
Dans la vie, qu’est-ce qui est important pour vous ?  Les réponses montrent que les jeunes interrogés se projettent différemment de leurs aînés. En effet, 78% d'entre eux "placent la vie de famille en tête de leur priorité".
"Le travail n'est une priorité que pour 6 % d'entre eux. Quasiment à égalité arrivent les amis et l’argent (5 % chacun). Les loisirs et le temps libre restent des motivations marginales (2 % chacun), les voyages et l’engagement pour une cause se plaçant tout à la fin (1 % chacun).

Une minorité souligne d’autres valeurs comme s’épanouir (15 %), avoir une vie sociale (8 %), développer ses compétences (5 %), donner du sens à sa vie (5 %).
 

Motivés par....

La jeune génération considère que la rémunération est le facteur de motivation le plus important (62 %), les évolutions salariales (35 %) et les opportunités de carrière (27 %), bien avant l’intérêt du travail (20 %).

Plus de la moitié des jeunes de 20-30 ans est entré dans le monde du travail par le biais d’un contrat à durée déterminée. Pourtant, près des 3/4 ne souhaitent pas quitter leur entreprise si cette dernière répond à leurs attentes et leur permet d’évoluer, en souhaitant privilégier la mobilité interne.

Enfin, dans le travail, ce sont la convivialité et la bonne ambiance qui priment (55 %), suivies de près par la non discrimination (51 %) et le respect de la personne (47 %)."
 
Equipe Météostress (3/12/09)
 
(Source : extraits de l'enquête menée auprès de 1001 jeunes salariés de 20 à 30 ans et de 120 DRH, par les groupes Réussir et Cegos, août 2009)
 

 

La santé mentale des étudiants français (SMEREP, juin 2009)

94,8% des étudiants se considèrent en bonne santé, et pourtant

  • 35,4% des étudiants déclarent avoir des difficultés à gérer leur stress.
  • 11,2% des étudiants déclarent avoir une vision négative de l'avenir.
  • 8,6% des étudiants déclarent avoir eu des pensées suicidaires au cours de l'année écoulée.
  • 75% des étudiants déclarent ressentir de la somnolence (les troubles du sommeil représentent le 1er symptôme de stress)

(Source : Enquête Santé CSA /SMEREP juin 2009 – En Ile-de-France, 12 070 étudiants ont répondu à l’enquête. Mutuelles étudiantes régionales ayant participé à l’enquête : SMENO (Nord-ouest), MEP (Sud-est), MGEL (Est), SMEBA (Ouest))
 

Souffrance au travail : les Français jugent les entreprises

France Info et 20 Minutes publient un sondage sur la souffrance au travail*. Il fait ressortir le reproche général des Français aux entreprises quant à leur inertie face à ce mal-être.

 

70% des Français pensent que les entreprises sont peu actives en matière de lutte contre la souffrance au travail.

80% des sondés sont préoccupés par "le stress au travail" et ne seraient pas étonnés que la vague de suicides, à laquelle nous sommes tous confrontés actuellement, s'étende à d'autres entreprises.

Selon les personnes interrogées, la souffrance au travail est majoritairement (86%) due à la pression accrue de la hiérarchie.
Pour 83% d'entre elles le manque de reconnaissance de la part de la hiérarchie est fortement en cause.
80% des sondés estiment que  l'association charge de travail trop lourde/délais de plus en plus serrés est responsable de la souffrance au travail.

Quelles solutions devraient être mises en place par les entreprises pour lutter contre  ce phénomène ?
75% demandent la création de groupes de parole dans l'entreprise.
72%, celle d'un numéro vert en lien avec des psychologues d'entreprises.
70% souhaitent le renforcement des contrôles de l'Inspection du travail.
 

* Enquête réalisée par téléphone du 16 au 21 Octobre 2009 auprès de 1000 personnes habitant la France Métropolitaine, âgées de 18 ans et plus. Échantillon national représentatif redressé de la population des Français , constitué selon la méthode des quotas (sexe, âge, région).
 
 
(Source : Sondage Obéa-Infraforces pour France Info et 20mn, 2/11/09)
 

Stress et travail en Europe (4e étude EU-OSHA, oct. 2009)

L'Agence européenne pour la santé et la sécurité au travail (EU-OSHA) publie un nouveau rapport sur le stress en relation avec le travail. Cette étude se fonde sur des statistiques nationales et internationales.

Selon l'OSHA,  "le stress lié au travail" survient lorsque les exigences du travail dépassent les capacités du travailleur à y faire face ou à les contrôler.

Le stress est le deuxième problème de santé le plus répandu dans le monde du travail, il touche 22 % des travailleurs de l’Europe des 27.
 
Les études indiquent que le stress est à l’origine de 50 à 60 % de l’absentéisme. Cela représente des coûts énormes, tant en termes de souffrance humaine qu’en raison de la réduction des performances économiques.

Le niveau le plus haut a été relevé en Grèce (55%), puis en Slovénie, en Suède (38%). Les niveaux les plus bas sont observés au Royaume-Uni (12%), en Allemagne, en Irlande, aux Pays-Bas (16%), en Tchéquie (17%), en France et en Bulgarie (18%).

Accès au rapport complet (en anglais) :
 

La Journée mondiale de la prévention du suicide (10 septembre)

La journée mondiale de la prévention du suicide a lieu chaque année le 10 septembre. Elle "a pour but de susciter un engagement et une action à l’échelle mondiale en faveur de  la prévention du suicide". (Source : IASP)

Le stress chronique, s'il n'est pas enrayé, engendre une grande souffrance et un épuisement physique et mental. Il peut conduire sa victime à un comportement suicidaire.

Constat de l'OMS

L'Organisation Mondiale de la Santé  estime à 900 000 le nombre des décès dus au suicide chaque année dans le monde, ce qui représente un décès toutes les 40 secondes.
Au niveau mondial le suicide figure parmi les trois premières causes de décès chez les 15-44 ans. Les pays en développement  et les plus de 60 ans sont aussi de plus en plus touchés.
 
 
Quelques chiffres
Le taux de suicide a augmenté de 60% depuis 50 ans, surtout dans les pays en développement.
90% de ces cas sont associés aux troubles mentaux (dépression, toxicomanie...).
En France, 12.000 personnes par an  mettent fin à leurs jours. On remarque, entre autres facteurs, une nette augmentation du mal-être chez les jeunes.
Toujours en France, le taux de suicides est de 17,1 pour 100.000 habitants (tous âges), de 32 pour les 75-84 ans et de 44 pour les 85-94 ans, et de 38,8 pour les plus de 95 ans. Les suicides des personnes âgées représentent 1/3 des décès par suicide.


Causes

Le suicide résulte d'un ensemble de facteurs complexes socioculturels et de situations de crises familiale, personnelle, professionnelle et économique.


Comment prévenir les suicides ?

"Différentes mesures peuvent être prises aux niveaux communautaire et national pour réduire les risques, et notamment: :
- rendre moins accessibles les moyens de se suicider (par exemple les pesticides, les produits pharmaceutiques et les armes à feu),
- soigner les personnes atteintes de troubles mentaux (surtout les dépressifs, les alcooliques et les schizophrènes),
- assurer le suivi des personnes qui ont fait une tentative de suicide,
- encourager un comportement responsable de la part des médias,
- former des agents de soins de santé primaires."
(Source : OMS - 9/09/08)


Pour en savoir plus sur la prévention du suicide

Association Internationale pour la Prévention du Suicide (IASP) : http://www.iasp.info/fr/accueil.php
Organisation Mondiale de la Santé (OMS) : http://www.who.int/features/qa/24/fr/index.html

 

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Les Européens et les vacances

Le baromètre IPSOS/Europe Assistance publié le 16 juin dernier*, révèle que  64% des Européens partiront en vacances cet été, soit 3 points de moins qu'en 2008. 66% des Français ont l'intention de partir, soit 8 points de moins qu'en 2008.



L'influence de la crise économique

"La crise impacte le « budget vacances» de 44% des vacanciers européens". Et le " budget vacances" moyen des Français s'élève à  1 717 €, soit 100 € de moins que ce qu’ils évaluaient en février et mars derniers.

"Interrogés les 15 et 16 mai dernier sur les conséquences de la crise, pratiquement les deux tiers des Français déclarant partir en vacances (61%) considèrent que la « crise économique actuelle » va les obliger « à faire des économies » et  55% à diminuer leurs dépenses de tous les jours pendant leurs vacances d’été."


Des vacances pour se regénérer !

La majorité des européens interrogés (59%, -1 point) "fait de la recherche de « repos » sa principale motivation, sensiblement devant la notion de « découverte » (38%, -1 point)."


La durée des congés

Dans la majorité des cas (41%, 2 points), la durée des vacances des Européens est de deux semaines. 24% des Français interrogés s'absentent 3 semaines et 21% (- 5 points) partiront 4 semaines et plus!



La formule préférée

71% des Européens interrogés ( 3 points) choisissent la location ( maison,  chambre d’hôtel ou chambre d’hôte).



Equipe Meteostress (3/07/09)

*Enquête réalisée par Ipsos pour le compte d’Europ Assistance, du 16 février au 27 mars 2009 "Baromètre Ipsos / Europ Assistance Group : "Intentions et Préoccupations des Européens pour les vacances 2009" - auprès d’un échantillon de 3.500 Européens Cette enquête a été conduite par téléphone, au domicile des personnes interrogées et selon la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de ménage, après stratification par région et par taille d’agglomération).

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3 points clés sur "Le stress au travail" en France (ANACT)

Les grandes entreprises sont les sociétés les plus à risques

Une organisation complexe du travail génère ainsi plus de stress. En effet, les salariés des grandes sociétés (entre 150 et 999 salariés) sont 48% à affirmer que l’organisation du travail génère du stress contre 40% dans la totalité de l’échantillon. Dans le même esprit, les plus petites entreprises sont à l’abri du stress. En effet, 68% des salariés des Très Petites Entreprises se déclarent non stressés.

Le stress est encore mal identifié au sein de notre société

41% des sondés se déclarent être stressés mais ils sont 64% à en éprouver les symptômes ! Le stress est ainsi sous-estimé, sous-évalué par notre population alors que ses conséquences physiques et psychiques sont importantes.


Le médecin du travail n’est pas l’interlocuteur privilégié en cas de stress

Seuls 6% des travailleurs sondés ont affirmé consulter la médecine du travail lors d’un stress d’origine professionnel. Or, le médecin du travail est bien souvent le seul professionnel de santé sensibilisé à la gestion du stress en entreprise.
 

 

Synthèse de 2 études sur les Français et le stress (2008 et 2009)

L'étude Meteostress/IPSOS de septembre 2008 et le sondage ANACT/CSA 2009 ont fait apparaître les points suivants :
 
-40% et 45% des personnes interrogées -  respectivement dans ces deux enquêtes -  citent comme causes les plus fréquentes de leur stress
. l'organisation du travail,
. l'exigence des salariés,
. la relation avec les collègues
. les changements à l'intérieur du travail.

- 55% des salariés interrogés estiment que la crise n'est qu'un révélateur et un accélateur du malaise dans le monde du travail.
- Les métiers de service sont ceux où l'on rencontre le plus de stress.
- 58% des "sondés"  se cachent à eux-mêmes qu'ils sont stressés

 

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Sondage ANACT/CSA 2009 sur "Le stress au travail"

Le stress touche 4 salariés sur 10

Les causes du stress au travail

- 40% des personnes interrogées incriminent l’organisation dans le travail (dont la surcharge de travail pour 36% d'entre elles).
- 38% pensent aux exigences personnelles.
- le niveau de rémunération, loin devant le manque de reconnaissance (25%)

Les conséquences
- 37% ressentent une fatigue importante  (60% chez les personnes stressées)
- 29% se disent victimes de tensions musculaires.
- 44% des salariés stressés souffrent de troubles du sommeil  (25% chez les non-stressés)

(Sondage réalisé du 25 mars au 1er avril 2009, sur un échantillon de 1 000 salariés de plus de 18 ans, selon la méthode des quotas)


Pour en savoir plus
 

 

Les salariés en dette de sommeil aiguë (Sondage Monster - mai 2009)

Quelques chiffres font apparaître, dans le monde entier, la part prépondérante de l'insomnie dans les manifestations liées au stress des salariés.
 
4 salariés sur 5, en France, affirment ne pas réussir à trouver le sommeil à cause du stress lié au travail : la recherche d'emploi (42%), un emploi stressant (32%). Pour information, la moyenne générale mondiale est légèrement plus élevée : 85% !

52% des salariés dans le monde (52%) affirment perdre le sommeil car préoccupés par leur recherche d'emploi.

32% des Français interrogés  ressentent de l'anxiété liée à leur travail, au cours de la nuit.

10% des salariés français ne dorment pas la nuit, par peur de perdre leur emploi.


Les bienheureux
15% des salariés
ayant répondu au sondage dans le monde estiment ne pas souffrir de troubles du sommeil liés au travail.

18% des Français dorment sur leurs deux oreilles.

(Source : Sondage réalisé entre le 27 avril et le 8 mai 2009, sur les sites Monster. 36.004 votes ont été enregistrés en Europe, aux Etats-Unis et au Canada, dont 2.259 en France.)

http://www.monster.fr

 

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Baromètre Santé au travail 2008 - Malakoff-Mederic/Psya (Ifop)

Le "Baromètre Santé au Travail" 2008, réalisé par l'IFOP pour les sociétés Malakoff-Médéric et Psya, a été élargi aux salariés, contrairement à celui de 2007 qui ne prenait en compte que les DRH.

Le bien-être psychologique en entreprise
97% des DRH le déclarent comme "un enjeu important pour l'entreprise". Les 2/3 des salariés (contre 55% des DRH) le juge comme "très important".

Manifestations des troubles psychologiques en entreprise
Seuls 38% des DRH ont observé une augmentation des troubles psychologiques au cours des dernières années, contre 84% des salariés.

Les signes révélateurs de ces troubles
DRH et salariés évoquent l'absentéisme, les difficultés relationnelles (irritabilité, instabilité) entre collègues et l'augmentation des conflits avec la hiérarchie.

Les causes de ces troubles
Les DRH désignent en premier lieu l'inquiétude pour l'avenir professionnel et l'augmentation de la charge de travail. 50% d'entre eux expriment la multiplication de problèmes personnels, alors que seuls 18% des salariés la mentionnent.
Par ailleurs, 66% des salariés accusent le manque de reconnaissance contre 42% chez les DRH.

Les mesures de prévention prioritaires
Tous sont unanimes pour mettre en avant la nécessité d'une amélioration des pratiques managériales.
Les salariés déplorent "une très mauvaise visibilité des mesures de prévention des situations de mal-être mises en place par les entreprises auprès des salariés".
Moyennes entreprises : 38% des DRH annoncent la mise en place de mesures ; celles-ci sont perçues uniquement par 13% des salariés.
Grandes entreprises : 46% des DRH confirment la mise en place de mesures, perçues à 20% par les salariés.

Le principal obstacle à leur mise en place
Il est généré par la difficulté à faire un diagnostic de la situation, selon 62% des DRH des moyennes entreprises et 68% des DRH des grandes entreprises.

Le suicide et l'entreprise

70% des DRH des grandes entreprises estiment (contre 57% en 2007) que ce drame peut concerner toutes les entreprises. 81% des salariés des grandes entreprises l'estiment.

Outils d'information et d'analyse de santé au travail

72% (moyennes entreprises) et 78% (grandes entreprises) des DRH se tournent d'abord vers le médecin du travail ; 59% et 70% vers le CHSCT.

En conclusion
Il existe une vraie prise de conscience de la prévention par les entreprises pour "préserver le capital humain". Celles-ci sont "aujourd'hui à la recherche de solutions adaptées à leurs métiers".
 

Les discriminations en France en 2008 (publié en mai 2009)

"Un sondage CSA pour la Halde et l'Organisation internationale du travail (OIT), publié le 13 mai dernier, place l'âge en tête des critères de discrimination quand la personne interrogée est elle-même concernée. Mais le critère ethnique (notamment l'appartenance à la communauté des gens du voyage) vient en tête des critères de discrimination dont les sondés ont été témoins."


Rapport 2008

"La Haute autorité note pour l'année 2008 une augmentation de 25% des réclamations pour diffamation. La Halde a reçu 7.788 requêtes dont la moitié concerne l'emploi."

"Le premier critère de discrimination reste l'origine (29%) suivie du handicap (21%), de l'âge (7%), des activités syndicales (5%), du sexe (4%), les convictions religieuses n'étant invoquées que dans 2% des cas. Les discriminations sont deux fois plus nombreuses dans le secteur privé que dans la fonction publique."
(Source : La Halde - Rapport annuel 2008 publié le 13 mai 2009)


Pour en savoir plus : http://www.halde.fr/rapport-annuel/2008/


Discrimination et stress

Des études sont menées actuellement par Kimberley Matheson (Professeur en psychologie, Université de à Ottawa, Canada) sur "la relation entre les expériences de discrimination, les perturbations neurochimiques et les symptômes psychologiques".

Pour en savoir plus : http://www.carleton.ca/

 

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Trop de stress tue

1 mort par suicide toutes les 40 secondes

C'est ce que fait apparaître "The Lancet" : au moins 1 million de personnes se suicident chaque année dans le monde (chiffres confirmés par l'OMS).

La proportion de suicides augmente chez les jeunes depuis 50 ans environ.

En France, le suicide représente la 2e cause de mortalité chez les 15-24ans et la première chez les 25-34ans.

Les personnes sans emploi se suicident davantage que celles qui travaillent.

Les professions médicales ou para-médicales, semblent augmenter le risque de suicide (elles ont facilement accès aux médicaments).

Enfin, 90% des personnes qui mettent fin à leur vie souffriraient d'un trouble psychiatrique.

Quant à la dépression, elle augmente le risque de 15 à 20 fois.

(Source : www.pratis.com, 20/04/09)

 

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Stress à l'école (Sondage CSA/Apel, avril 2009)

L'institut CSA a réalisé pour l'Apel (Association pour l'école libre) un sondage auprès des parents pour  connaître leur perception du "stress à l'école" ressenti par leurs enfants. Voici les principaux résultats de cette enquête.

 

- 69% des parents français déclarent que leurs enfants ne sont pas stressés par l’école. Mais plus les enfants sont avancés dans le cursus scolaire, plus leurs parents considèrent qu’ils sont stressés (22% en maternelle, 29% en primaire, 32% au collègue, et surtout 42% au lycée général et technique ou 37% en enseignement supérieur).

- 52 % des parents se déclarent stressés par la réussite scolaire de leur enfant. On remarque donc que les parents sont plus nombreux à se déclarer eux-mêmes stressés par la réussite scolaire de leur enfant.

Lorsque les parents déclarent que leur enfant est stressé par l’école, ils évoquent trois principales manifestations du stress :

- l’expression d’angoisse vis-à-vis de son travail scolaire pour 47% d'entre eux,
- de l’irritabilité pour 44%
- des troubles du sommeil pour 30%.


Constat

"Le sentiment que son enfant est stressé va de pair avec un certain niveau de stress que les parents ressentent quant à l’avenir de leur enfant."


Question

Les parents ne se doivent-ils pas d'apprendre à mieux canaliser leur anxiété, notamment celle qui concerne l'avenir de leurs enfants ? La question de la confiance qu'ils ont en eux-mêmes et dans leurs enfants est, peut-être, à l'origine de ces angoisses...


Equipe Meteostress (2/04/09


(Source : Sondage CSA/Apel, 2 avril 2009)

Pour en savoir plus
http://www.csa.eu/accueil.asp

 

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Mal-être au travail (Samotrace, 2006 à 2008)

37% des femmes et 24% des hommes déclarent un mal-être au travail. (Source : Enquête Samotrace, 2006 à 2008)

Dernier "Baromètre Stress" de la CFE-CGC (mars 2009)

Deux fois par an depuis septembre 2003, la CFE-CGC interrogent les cadres sur leurs conditions de travail et le stress ressenti en entreprise. Cette dernière "vague" a été effectuée entre le 3 et 11 mars 2009.*

- La charge de travail semble plus lourde que les années passées pour 77% des cadres interrogés.
- 42% jugent le temps disponible pour accomplir son travail satisfaisant ; ce chiffre est en légère hausse (2%) par rapport à octobre 2008.
- 89%  trouvent qu'ils doivent travailler trop vite.
- Objectifs individuels réalistes ? 60% l'estiment et il s'agit là du plus fort taux depuis septembre 2003.
- L'autonomie laissée par l'entreprise satisfait à 76%. ( 1% par rapport à oct. 2008)
- 68% des cadres sont satisfaits des outils et moyens mis à leur disposition pour effectuer leur travail.
- 53% ont le sentiment que leurs efforts sont reconnus à leur juste valeur.
72% d'entre eux sont fiers de la qualité des produits ou services de leur entreprise.- 76% se sentent soutenus par leurs collègues.

Les facteurs de stress ressenti au travail

Ils sont majoritairement en légère baisse (entre -1 et -3 pts) par rapport à la dernière vague d'octobre 2008. "Malgré la crise persistante, la note de stress perçu par les cadres reste à 6,1."
En revanche, en 18 mois, il est à noter que "la peur de perdre son emploi" s'est accrue de 10 points et touche 38% des cadres interrogés.

Les facteurs tels que "le sentiment de concurrence", "les maux de dos", "l'exposition au risque de perte financière" et "les critiques et remontrances de la part des collègues" sont en hausse ( 2 à 3 pts).

"La prise en compte du stress au travail paraît enclenchée. Pour la deuxième fois consécutive, plus de 20% des cadres déclarent que le stress est pris en compte.(...) Il semble que ce soit dans les secteurs de la communication et des finances que la prise en compte soit la plus forte."

Equipe Meteostress (30/03/09)
(Source : Baromètre Stress, CFE-CGC/Opinion Way, mars 2009)

Pour en savoir plus : http://www.cfecgc.org/ewb_pages/div/NL98.php

*L’échantillon interrogé, représentatif de la population des cadres actifs français, est composé de 1052 personnes. Il a été constitué par extraction aléatoire parmi les cadres actifs au sein de Newpanel, le panel en ligne représentatif d’OpinionWay. (mars 2009)

Nos voisins belges et le stress (Association "Test-Achats")

En Belgique le stress au travail est la cause de plus de 9 millions de jours d’absence annuels selon une enquête publiée par l’association de défense des intérêts des consommateurs "Test-Achats".

Plus d'un Belge actif sur cinq souffre d'un niveau de stress "élevé à très élevé" au travail.

Près de 23% affirment que la pression au travail déteint sur leur vie privée.  "L'an dernier, plus d'un Belge actif sur dix est resté à la maison un jour à cause d'un stress trop élevé", poursuit "Test-Achats".

En moyenne, ces travailleurs ont été absents 15 jours, ce qui représente au total 9,139 millions de jours pendant lesquels des travailleurs belges se sont absentés pour cause de stress au travail.

L'enquête révèle enfin que le sport est un remède plus efficace que les calmants ou les antidépresseurs pour lutter contre le stress.

 

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Nouveaux chiffres sur les étudiants et le stress (Ifop, 2009)

"Les étudiants et l'avenir"
(Sondage Ifop, Agora Campus, Vie Universitaire et Maif, mars 2009)

"Contrairement aux idées reçues et malgré la crise économique et universitaire, les étudiants restent optimistes. Ils affichent un moral solide et font part d’une confiance ferme en l’avenir." Inconscience ou lucidité ou intuition ?

1013 personnes, représentatives de la population étudiante française, ont été questionnées, du 24 au 26 février 2009.

Les chiffres

74% des étudiants "sondés" s'avouent stressés (notamment à 80% dans la filière "Littéraire et sciences humaines"...). 26% ne se sentent pas stressés.

Cependant, 59% déclarent que leur moral est bon. Il sont 11% à confier qu'il est mauvais.

Face au stress justement, 46% choisissent de pratiquer un sport, 4% de fumer du cannabis, 5% de se relaxer ou de dormir...

Ils estiment à 56% que l'emploi est le problème le plus important en France aujourd'hui. Et 47% que la situation économique va "encore s'aggraver", contre 37% qui pensent qu'elle va "s'améliorer lentement".

Et pourtant, 80% des sondés sont confiants sur leur capacité à trouver un emploi correspondant à leurs études et à leurs qualifications! (contre 2% "certainement pas").

60% (dont 83% issus de milieux ouvriers) croient en "l'ascension sociale".

En revanche, ils sont très critiques contre le système éducatif et sont 56% à estimer qu'il n'est pas satisfaisant. 44% qui le jugent satisfaisant.

Autre motif d'inquiétude : l'orientation après le Bac. 59% se disent mal informés à ce sujet.

La conclusion, surprenante, est que 90% d'entre eux se déclarent satisfaits de leurs études !

Un peu de fraîcheur et d'optimisme dans ce monde déprimé et poussérieux, ça fait du bien, non ?!!

Equipe Meteostress (12/03/09)

(Source : http://www.ifop.com/europe/index.asp)

 

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Mars 2009 : les salariés français confiants dans l'avenir (Opinion Way, mars 2009)

"20 Minutes", Opinion Way et Enlignepourl’emploi" ont interrogé 752 salariés fin février et début mars 2009.

 

Contre toute attente, 73% d’entre eux s’estiment heureux dans leur travail. Seulement 5% déclarent ne pas l'être du tout.

71% des sondés estiment que leur entreprise est touchée par la crise actuelle.

72% d’entre eux restent néanmoins confiants dans l’avenir de leur employeur.


Entre autres réponses
A la question « Qu’aimez-vous dans votre travail ? », 85% répondent « le contenu de mes tâches, les sujets sur lesquels je travaille », 83% « les choses que j’apprends » et 82% « les gens avec qui je travaille ».

Et ce qu'ils aiment le moins dans leur travail sont "le stress et le manque de perspectives d’évolution" (31%).

Equipe Meteostress (11/03/09)

(Source : article de Delphine Bancaud, journaliste, dans l'édition de "20 Minutes" du 10 mars 2009)

Pour en savoir plus sur cette enquête
http://www.enlignepourlemploi.com/

 

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Les femmes plus touchées par la crise

Selon une étude américaine les problèmes liés à la crise ont plus d’impact sur les femmes que sur les hommes.

En effet, ils touchent  84% des femmes avec des répercussions directes sur leur santé mentale et physique, contre seulement 75% des hommes.

Pourquoi ?
Une des explications viendrait du fait que ce sont encore en grande partie les femmes qui s’occupent des courses. Elles se trouvent ainsi confrontées quotidiennement aux conséquences concrètes de la crise.

(Source : http://www.7sur7.be/)

 

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Le stress et les étudiants (Smerep, nov. 2008)

le stress et les étudiants

Une enquête, réalisée par la mutuelle SMEREP fait apparaître que :

- 79% des étudiants sondés estiment que le stress se manifeste tout au long de l’année
- 36% pensent qu’il se traduit « par un sentiment d’isolement, voire une perte de confiance ».
- Enfin, « plus d’un étudiant sur dix déclare avoir consommé des psychotropes ». »

 

Auteur : Equipe Meteostress (28/11/08) (Source : http://www.leparisien.fr/ )

 

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Enquête Meteostress / IPSOS (sept 08) sur les Français et le stress

23% des Français se sentent stressés tous les jours ou presque.
52% connaissent des problèmes de sommeil à cause du stress.
47% ressentent une fatigue fréquente qu'ils estiment due au stress.
1/4 (23%)
ne parlent jamais à personne de leur stress

79% des personnes interrogées estiment pourtant qu'il existe des solutions contre le stress.

 

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Le coût du stress

Un travailleur sur 4 souffre de stress et les études indiquent que le stress est à l’origine de 50 à 60% de l’absentéisme. En 2002, dans l’Europe des 15, le coût annuel du stress pour les entreprises avait déjà été estimé à 20 milliards d’Euros.

Les chiffres

La quatrième enquête de la Fondation de Dublin chiffre à 20 milliards d'Euros le coût économique du stress dans l'Union européenne « à 15 ».

Pour la France, le coût social du stress au travail est évalué entre 800 et 1 600 millions d'Euros, selon les hypothèses de l'INRS.

Source : extrait du Rapport Nasse-Légeron du 12/03/08

 

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